Revenu existence – Transports – Projet co-voiturage proximité

Projet CO-VOITURAGE – Mise en place immédiate sans frais (ou presque)

Il existe deux formes de co-voiturages :

  • Le co-voiturage « longues distances » déjà mis en place de façon ponctuelle par des associations (de type Blablacar). Il permet à ses « adhérents » de diminuer le coût des transports de manière significative mais ne répond pas aux exigences écologiques. En effet, exceptée pour des régions mal desservies, il est toujours préférable de privilégier le transport par rail plus sécurisé et plus rapide. D’où la nécessité de le rendre plus compétitif que la route par une tarification plus attractive…
  • Le co-voiturage « de proximité ». Il doit pallier temporairement au manque de transport en commun dans les zones urbaines ou rurales. Il est naturellement utilisé pendant les périodes de « crise » telles que les grèves ou les perturbations techniques graves.

C’est ce dernier que nous pouvons organiser et promouvoir pour permettre de diminuer de manière significative les flux dans la région IdF, dans les grandes agglomérations dans les zones rurales et répondre ainsi aux attentes des habitants qui sont souvent obligés d’utiliser leurs véhicules personnels par insuffisance des transport en commun (fréquence, liaison banlieue – banlieue). Ce co-voiturage est rendu d’autant plus nécessaire pendant toute la période de perturbation due à la mise en place des infrastructures (tramways, couloirs de bus protégés, pistes cyclables,…).

Le principe proposé est simple :

Je veux co-voiturer, j’indique ma destination sur une affichette visible et lisible au dos de mon pare-soleil. Une personne me fait signe : je la prends en charge.

Dans chaque ville (jusqu’au village), la municipalité réserve des zones de « prise en charge » selon les destinations les plus demandées. Pourquoi-pas des « Abris-Co-Voit » ? Un système de vidéo-surveillance dans ces abris permettra de rassurer les « pratiquants », qu’ils soient covoiturés ou covoitureurs.

Avec les « nouvelles technologies » ce concept peut être encore facilité (mise en contact par « mobile » ou e-phone,…localisation par GPS,… Moyens de paiement,…)

Avantages :

  • les voitures ayant plus de 2 passagers à bord pouraient bénéficier de voies « rapides »
  • Le co-voituré participe aux frais du co-voitureur
  • Mise en place immédiate au moindre coût.
  • Moins de pollution

Inconvénients :

  • Les taxis dont c’est le métier devront être « subventionnés »
  • Les constructeurs d’automobiles vendront moins
  • les « pétroliers » idem
  • l’Etat prélèvera moins de taxes sur les carburants

Pour devenir Co-voitureur

L’automobiliste désireux de co-voiturer s’inscrit auprès d’un organisme agréer (à définir, voir plus bas). Il devra fournir les pièces suivantes :

  • Carte grise d’un véhicule répondant aux normes écologiques en vigueur (CO2-Particules). Ce peut être l’obligation d’un véhicule hybride, GPL ou électrique
  • Permis de conduire minimum 3 ans – Sans infraction grave.
  • Pièce d’identité valide (CNI ou Passeport),
  • Attestation d’assurance garantissant les risques pour les personnes transportées,
  • Engagement sur l’honneur du respect du code de la route,
  • Engagement sur l’honneur de s’arrêter pour prendre en charge toute personne présentant sa carte « Covoiturage » et qui lui ferait signe de s’arrêter dans un endroit propice sans danger et sans gêne pour la circulation pour aller dans la direction de la destination indiquée lisiblement sur son pare-soleil,
  • 1 Photo d’identité récente.
  • 10 € pour les frais de mise en place.

En fonction de ces éléments, il lui sera remis immédiatement :

  • une vignette « co-voitureur » qu’il affichera sur son pare-soleil. Sur cette vignette figurera : le N° minéralogique du véhicule et le N° d’assurance du véhicule.
  • Une carte « Covoiturage » avec son nom, son adresse, son N° d’inscription, sa photo d’identité tamponnée par l’organisme agréé,
  • Le « mode d’emploi » du co-voiturage

Pour devenir « Co-voituré » :

La personne devra fournir les justificatifs suivants :

  • Pièce d’identité valide (CNI ou Passeport)
  • Engagement sur l’honneur de participer aux frais du co-voitureur selon le tarif en vigueur et de ne faire signe au co-voitureur que dans un endroit propice sans danger et sans gêne pour la circulation,
  • 1 Photo d’identité récente
  • 5 € pour les frais de dossier

En fonction de ces éléments, il lui sera remis :

  • Une carte « Covoiturage » avec son nom, son adresse, son N° d’inscription, sa photo d’identité tamponnée par l’organisme agréé,
  • Le « mode d’emploi » du co-voiturage.

Ce système est simple, facile à mettre en œuvre. Seule la volonté politique et une information efficace permettront de le promouvoir avec un minimum d’infrastructure. Un système informatique géré par la région permettra de suivre le fichier des adhérents et les types de déplacements de proximité les plus fréquents.

Les organismes susceptibles de délivrer ces cartes et ces vignettes pourraient être : les services municipaux (équivalent à la fourniture des cartes de stationnement résidentiel dans Paris), les associations agrées de co-voiturage ou tout autres organismes agréés par la municipalité…

Modalités pratiques :

Je veux co-voiturer, j’indique ma destination sur une affichette visible et lisible au dos de mon pare-soleil. Une personne me fait signe en présentant sa carte. Je la prends en charge.

Nous nous présentons nos cartes. Elle participe à son trajet selon le temps (zone urbaine) ou la distance.

Des tarifs conseillés pourront être proposés par les municipalités. Ils peuvent aussi se baser sur le nombre de kilomètres parcourus (pour les longues distances). Tout cela reste à déterminer plus précisément. Avec l’évolution des moyens de paiement (monétique, téléphone portable, et autre e-xxx) les transactions financières seront fortement facilitées. Pour inciter le co-voiturage, il ne doit pas faire l’objet de prélèvement d’impôt ou de taxe. C’est une augmentation du pouvoir d’achat pour les deux parties. Le co-voitureur pour la participation à ses frais, le co-voituré par l’économie (de son potentiel énergétique) qu’il pourra monnayer.

Des habitudes pourront se créer et permettre à des personnes faisant tous les jours le même trajet de se mettre d’accord pour fidéliser ce « partenariat »

Il est évident aussi que ce système peut être totalement libre. C’est le bon vieux système du « stop » qui a connu ses heures de gloire dans les années 60-70… mais encore faut-il en faire la promotion pour qu’il réponde à nos attentes.

Pour mémoire, pour les trajets « domicile – travail » la moyenne d’occupation des véhicules en IdF doit être de 1,2… Que d’énergie dépensée pour pas grand-chose !

Autre possibilité telle qu’elle est pratiqué au USA. Les voitures comportant 3 passagers et plus peuvent utiliser les couloirs réservés aux Bus et Taxis.

1 Commentaire

  1. baptiste

    ou alors il y a le site gratuit et néanmoins hyper sécurisé http://www.covoiturage.fr

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