Revenu – de Base – d’Existence – Retraites – CNAV – Complémentaires

Avec le Revenu de Base, voila comment pourrait s’imaginer le régime des retraites.

Dans un premier temps, la CNAV continue à verser les retraites aux « ayant-droit ». Le revenu des retraites (CNAV+Complémentaires) est soumis à l’impôt.

Ensuite, quand les retraites dépendant de la CNAV seront « liquidées » – à priori dans 15 à 20 ans,  avec paiement anticipé sous forme de capital pour le reliquat des cotisants avant la mise en place du RB –  seules les caisses de retraites complémentaires permettront d’apporter un complément de revenu pour celles et ceux qui ont travaillé et qui souhaitent conserver un pouvoir d’achat similaire à celui de la vie active.

Les cotisations à ces caisses de retraites  seront cumulées sous forme de points qui seront revalorisés en fonction du coût de la vie. Elles sont versés

  • soit par l’employeur de manière volontaire (c’est un « plus » à l’embauche au même titre qu’une mutuelle ou qu’un restaurant d’entreprise) ou obligatoire lorsque l’emploi occupé est considéré comme pénible : les cotisations seront alors majorées au même titre que la majoration des revenus. L’avantage pour l’employeur est de sortir ces cotisations de l’assiette de l’impôt société. Pour les employés c’est la prise en compte de la pénibilité donc de pouvoir prendre sa retraite plus tôt. Nous avons un exemple actuel pour le personnel militaire pour qui les période de « campagne » comptent « double ».
  • et/ou volontairement par l’employé  avec déductions fiscales des montants cotisés.

En fonction des points « engrangés » pendant sa carrière, le prétendant à la retraite pourra « prendre » sa retraite à sa convenance. Le montant des revenus de sa retraite dépendra de la durée moyenne d’espérance de vie légèrement majorée (Actuellement 85 ans).

Par exemple une personne qui aura cotisé à une caisse complémentaire pour 3500 points et qui décide de prendre sa retraite à 50 ans, se verra verser annuellement une retraite équivalant à 100 points revalorisés jusqu’à sa mort (3500/35ans). Si elle décide de ne prendre sa retraite qu’à 60 ans et si elle a « engrangé » 1500 points de plus (soit 5000 points), elle profitera de sa retraite valorisée annuellement à 200 points (5000/25ans). Si elle attend 65 ans et qu’elle a cumulé 1000 points supplémentaires, elle « bénéficiera » de 300 points annuels (6000/20).

Le points de retraites peuvent s’engranger sans limites. C’est une épargne volontaire stable qui permettra aux responsables politiques de faire des choix économiques pour les investissements à long terme.

Tous les revenus des retraites complémentaires sont imposables à la source. Ils s’ajoutent au Revenu de Base (non imposable).

En cas de décès et s’il y a contrat familial, il y aura un transfert systématique de la moitié de cette retraite vers le conjoint survivant jusqu’à sa mort auquel s’ajouteront le RB, les revenus de son travail et/ou sa propre retraite complémentaire.

Ce « système » n’est-il pas plus juste et plus simple que l’actuel avec ses calculs compliqués et souvent injustes (en particulier pour les réversion en cas de déces) ? « On » arrêterait aussi de tergiverser sur l’âge de départ à la retraite. Tout ceci, évidemment si le RB est mis en place.

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